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HR Today: « 3 questions à Anne Dagier-Joncour »

By 5. avril 2019 No Comments

Laurenz Meyer et Cyrille Chariatte, de l’Université de Neuchâtel, ont réalisé une étude en automne 2018 pour «mieux comprendre les enjeux d’un travail en dehors des horaires réguliers sur le bien-être». Conclusion: les deux chercheurs ont montré «qu’effectuer des tâches professionnelles en dehors des horaires réguliers du travail n’impacte pas catégoriquement de manière négative le bien-être. Travailler en soirée parce qu’une tâche nous procure du plaisir (motivation intrinsèque) ou que nous la considérons comme importante à effectuer (motivation intégrée), nous procure une humeur plus positive. Au contraire, si nous travaillons en soirée parce que nous devons le faire ou que nous n’avons pas le choix (motivation extrinsèque), cela impacte négativement le bien-être, à savoir que nous pouvons moins bien nous détacher mentalement du travail, sommes plus épuisés et vivons plus de conflits travail-famille en soirée.»

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